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À propos de la corrida du 27 septembre 1953 à Nîmes

Françoise Mortier |  Novembre 2016

Bénéficiaire d’une bourse d’études qui lui fut octroyée par l’Etat belge, Mortier parcourt la France de septembre à novembre 1953. Hébergé à Sète chez le peintre François Desnoyer, il participe à la vie locale, rencontre Georges Brassens, sillonne les villages voisins et mémorise leurs lumières sur le papier de nombreuses aquarelles. Il est séduit par l’Hérault, est impressionné par les couleurs, la lumière, l’odeur qu’il mémorise en retenant leur énergie. Elles pourront s’exprimer plus tard….

Il assiste le 27 septembre à une corrida dans les arènes de Nîmes et photographie le combat… fig. 1. Cette corrida inspira chez Mortier plusieurs huiles sur toile et dessins à l’encre de chine de 1953 à 1961 fig. 2fig. 3fig. 4fig. 5fig. 6fig. 7fig. 8fig. 9fig. 10fig. 11fig. 12fig. 13fig. 14.
L’huile sur toile Combat fig. 15 transfigure l’intervention du picador, tandis que l’huile sur toile intitulée l’Adieu de 1954 fig. 16 transpose l’adieu du taureau touché à mort.

Il visite encore plusieurs régions de France avant de terminer en novembre par Paris où il rencontre le célèbre marchand d’art Daniel-Henry Kahnweiler, directeur à la galerie Leiris.